Vous aussi, vous répétez en boucle : « Je suis crevée » ? Au bureau, entre copines, à la maison… la phrase revient comme un mantra. Pas juste un petit coup de mou, mais une fatigue lourde, persistante, qui ne disparaît pas après une bonne nuit. En ce début d’année, l’épuisement semble collectif. Et si ce ras-le-bol énergétique n’était pas un simple manque de motivation, mais le reflet d’un déséquilibre plus profond ?
Pourquoi sommes-nous tous épuisés en ce moment ?

Depuis quelques semaines, les troubles du sommeil augmentent nettement. Difficultés d’endormissement, réveils à 4 ou 5 heures du matin, sensation de ne jamais récupérer… Ce n’est pas une impression isolée.
Le problème ? Il n’y a pas une seule cause, mais un cocktail discret et redoutablement efficace. Nous dormons moins qu’avant, sans vraiment nous en rendre compte. Les soirées s’allongent, les réveils sonnent tôt, et l’on vit en dette de sommeil permanente.
On se dit qu’on « rattrapera » le week-end. Mauvaise nouvelle : le corps n’est pas un compte bancaire. Les nuits écourtées dérèglent l’horloge biologique, fragmentent le sommeil profond et altèrent la récupération. Résultat : même après huit heures au lit, on se lève déjà fatigué.