Selon les données relayées, l’alimentation représenterait jusqu’à 98 % de l’exposition à ce contaminant chez les non-fumeurs. Une réalité qui s’explique par sa présence diffuse dans les sols et donc dans la chaîne alimentaire.
Le principal problème est que le cadmium s’élimine très lentement de l’organisme et peut s’y accumuler au fil du temps.
Un risque sanitaire surveillé par les experts
Les spécialistes de la santé environnementale alertent depuis plusieurs années sur les effets potentiels de ce métal lourd.
Il est classé comme cancérogène certain pour l’humain et peut également agir comme perturbateur endocrinien. Certaines publications évoquent un impact possible sur l’ADN et un stress oxydatif au niveau cellulaire.
Des experts en santé publique soulignent également une exposition croissante dans la population, y compris chez les plus jeunes, ce qui renforce les inquiétudes autour de l’alimentation quotidienne.
Les pâtes dans le viseur d’une étude comparative
Dans ce contexte, l’UFC-Que Choisir a analysé 25 références de pâtes disponibles en grandes surfaces, magasins bio et enseignes discount.